DICO DES PILOTES - G COMME... GUBBELS


 G COMME... GUBBELS

GALLERON Christophe

  Christophe Galleron participe au championnat de la ligue française dès la 2è édition (2000) en s'imposant pour sa 1ère course (en D2) début février à Kyalami. Sa 2è course, fin février, le voit s'imposer à nouveau, mais en D1 cette fois, devançant d'un rien Pierre Montet à Monaco. La suite de sa saison est moins extraordinaire mais il s'offre quand même des podiums en D2, à Mosport en juin puis à Mexico fin septembre pour la dernière manche de l'année. Au final il s'impose comme une des révélations de l'année en terminant dans le Top 5 du général pour sa première participation en ligne. 2001 le voit disputer seulement une dizaine de courses soit une grosse moitié de celles organisées mais il obtient quand même quelques résultats notables : en mars il s'impose en D2 à Rouen puis décroche un podium au même niveau à Silverstone. Il doit attendre septembre pour briller à nouveau mais le fait de belle manière en retrouvant le succès au sommet, devançant Emmanuel Grossin à Imola.

 

En 2002 Christophe Galleron fait de nouveau une saison complète, une quinzaine de courses, pour rouler pour la première fois toute l'année en D1 : il démarre avec un podium à Kyalami en janvier puis s'impose à Rouen en avril devant Dimitri Beaufrère. Mai, juin et juillet le voient s'octroyer de nouveaux podiums à Silverstone, au Nürburgring puis à Bremgarten. En novembre il récidive à Monza et obtient ainsi, comme en 2000, une nouvelle place enviable au classement général. L'année suivante il fait une douzaine des 15 courses programmées, majoritairement en D1, mais c'est au niveau inférieur qu'il parvient à s'illustrer avec un podium à Snetterton en août et une victoire à Bremgarten le mois suivant.

 

2004 signe pour Christophe Galleron le début de la pré-retraite puisqu'il ne participe qu'à une grosse demi-douzaine de courses, toutes en D1, mais le niveau est alors très élevé dans une compétition qui réunit environ 120 pilotes au long de l'année : il termine trois fois aux pieds d'un podium alors souvent occupé par des pointures comme Decorps, Fabre ou Coineau. L'année suivante il ne fait qu'une course en janvier (D1) avant de revenir début 2006 pour ses trois dernières participations, en D2 : il s'impose début février à Mexico puis s'arrête en fin de mois sur une ultime course au Mans.

 

 

Carrière : 2000-2006 - 7 championnats

 

Meilleurs résultats :

2000 - 4è - LFGPL
2002 - 5è - LFGPL

 

  Courses disputées : une petite soixantaine.

  Victoires : une bonne demi-douzaine.

 

  Rank : -59.6

GARCIA Gilles

  Gilles Garcia fait ses débuts en ligne en janvier 2004 dans le championnats de la ligue française. Il y roule alors en D5 et dès sa 2è course décroche un podium à Kyalami. Il confirme en juin avec deux résultats du même tonneau à Watkins Glen et au Nürburgring. Ceci lui permet d'accéder au niveau supérieur en septembre où il dispute la fin de la saison. En février de la même année il participe aussi en parallèle au championnat satellite, la COA, où il dispute une dizaine de courses jusqu'en juin sans résultats notables. De septembre 2004 à février 2005 il dispute à nouveau une dizaine de courses dans la COA, championnat dans lequel il termine dans le Top 10 au classement général. En ligue française il redescend en D5 où il va disputer toute la saison 2005. Il y obtient sa première victoire en février à Snetterton. après un podium à Silverstone en avril il s'impose à nouveau en juin sur le circuit du Nürburgring. De nouveaux podiums à Rouen et Montlhéry parachèvent sa saison et lui permettent de finir champion de D5.

 

En 2006 Gilles Garcia diversifie ses participations en disputant une demi-douzaine de courses en GPL Cups de janvier à septembre puis environ autant en ligue française 2009 de septembre à décembre mais sans obtenir cependant de résultats marquants. C'est en ligue française, où il retrouve la D4, qu'il va rouler de manière plus assidue. Il termine l'année sur un podium à Monza début décembre et finit dans le Top 10 du classement général à ce niveau. Sa saison 2007 est à peu près équivalente à la précédente puisqu'il reste au même niveau et obtient des podiums à Lime Rock et Jops Siffert ainsi qu'un classement général final quasi-similaire. Il goûte aussi à nouveau au championnat 69 de la LFGPL mais va y faire, cette année là une saison complète plutôt réussie, bien qu'en D2 : le premier semestre lui offre pas moins de 4 podiums en six courses avant de se terminer sur une victoire au Nürburgring qui, incontestablement, lui réussit bien. par la suite, deux podiums supplémentaires suivis de victoires à Silverstone et Road Atlanta en octobre et novembre lui offrent le titre de champion de D2.

 

En 2008 le championnat 69 se réduit à un seul niveau et Gill n'y dispute plus que trois courses en février et mars. C'est dans le championnat 67 qu'il fait une dernière saison complète en accédant à la D3. De cette dernière saison en ligne on retient un podium à Monaco en février et une incursion en D2 à Mosport en juin. Fin novembre il fait une dernière ronde à Interlagos et se retire des pistes.

 

 

Carrière : 2004-2008 - 11 championnats

 

 

Meilleurs résultats :

 

2005 - 9è - COA
2007 - 1er - LFGPL 69 D2

 

 

Autres résultats marquants :

 

2005 - 1er - LFGPL D5
2006 - 9è - LFGPL D4 
2007 - 8è - LFGPL D4

 

 

  Courses disputées : 110 environ.

 

  Victoires : Cinq.

 

MultiGPLigues

2007 2008

Classement

41

en diminution 91

Sur

168

162

 

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GARCIA Sébastien

  C'est en janvier 2002 que Sébastien Garcia fait ses débuts en ligne en rejoignant le championnat de la ligue française en D3. D'entrée il termine sur le podium à Kyalami puis finit second en octobre et novembre à Watkins Glen et Bathurst. De mai à septembre il a aussi disputé trois courses en D2. En mars il fait un court passage dans le championnat GPL Passion, le temps d'une séance d'essais à Silverstone, puisqu'il ne prend pas part à la course. En juin on le voit aussi chez F1 Legends, là aussi le temps d'une seule course, en D2, là aussi à Silverstone. Pendant l'été, une compétition va marquer sa saison, le championnat Vibrate, disputé de mi-juillet à début septembre : il y obtient sa première victoire, fin août à Watkins Glen, et termine dans le Top 5 au classement général.

 

En 2003 Sébastien Garcia se concentre sur la ligue française, en D2, comme à la fin de la saison précédente. Il figure sur le podium au Mans en janvier puis s'impose en mars à Lime Rock Park. Le deuxième trimestre ne lui apporte plus de résultats significatifs et il descend donc au niveau inférieur à partir de septembre. Il relève la tête et termine deux fois second en novembre, à Leipzig et Watkins Glen, terminant dans le Top 10 au classement général de D3.

 

En 2004 il participe au championnat satellite de la ligue française, la COA, y disputant quelques courses de janvier à avril en collectionnant les places d'honneurs. C'est dans la ligue française proprement dite qu'il va faire une très belle saison : il retrouve la D2 et Lime Rock, qui lui réussit vraiment, puisqu'il s'y impose à nouveau, en mars, avant de l'emporter aussi en juin à Watkins Glen. A l'automne il complète son palmarès avec des podiums à Adelaïde et Mexico et accède à la D1 pour les deux courses de novembre. In fine il termine aux portes du Top 5 au classement général de D2. En fin d'année il rempile en COA pour la 2è saison de cette compétition mais n'y dispute finalement que quatre courses, obtenant trois podiums de septembre à novembre puis s'imposant à Monza en février 2005.

 

En 2006 Sébastien Garcia continue de rouler en ligue française, à nouveau en D2 mais ne dispute qu'une bonne demi-douzaine de courses de janvier à mai, sans résultats significatifs. Il y revient en février 2007, pour cinq courses, les quatre dernières se soldant par un abandon, et met un terme à sa carrière en mai après une dernière ronde à Zandvoort. 

 

Carrière : 2002-2007 - 10 championnats 

 

Meilleur résultat :

 

2002 - 4è - VIBRATE 

 

Autres résultats marquants :

 

2002 - 3è LFGPL D3

2003 - 8è LFGPL D3
2004 - 6è LFGPL D2
2005 - 9è LFGPL D2

 

 

  Courses disputées : plus de 80.

 

  Victoires : Cinq.

 

MultiGPLigues

2007

Classement

148

Sur

168 

 

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 GARDES Christophe

  Christophe Gardes participe au championnat de la ligue française à partir de 2002 et s'impose dès sa première course, en septembre, en D4 à St-Jovite (Mont tremblant). Il passe en D3 lors de la course suivante et dispute 3 manches à ce niveau lors du dernier trimestre. Pour sa première saison complète il reste au même niveau pendant trois courses et s'impose à Monaco fin février. Il accède du coup à la D2 en mars et y figure bien, terminant d'emblée aux pieds du podium à Lime Rock. Le podium, il l'obtient fin août à Snetterton et ses résultats lui permettent un Top 10 en D2 au général 2003.

 

En 2004 et 2005 Christophe Gardes continue de rouler en D2. Il compte un podium en février 2004 à Zandvoort et s'impose à Monza en avril devant Bruno Wagner mais c'est en 2005 qu'il fait son meilleur parcours jusque-là : des podiums à Watkins Glen et Snetterton en février et mars puis des victoires en avril et mai à Silverstone et Spa le mettent en très bonne position après ce succès en Belgique. Leader à mi-saison il ne termine cependant que tout juste dans le Top 10 de ce niveau en fin d'année, sa deuxième moitié de saison étant moins flamboyante.

 

En 2006 il accède à la D1 qu'il ne quittera plus et fait à ce niveau sa dernière saison complète dans un championnat regroupant alors de 100 à 120 pilotes sur 6 puis 5 niveaux. Au Mans en février il n'est battu que par Eric Coineau puis accompagne le tandem Decorps-Coineau sur le podium, à Rouen, le mois suivant. En avril il décroche le graal et s'impose sur le circuit de Mosport. Mai le voit à nouveau terminer second derrière Coineau à Silverstone ce qui le place aussi second au général après cette course. Comme l'année précédente la deuxième moitié de saison est moins réussie mais il arrive à s'imposer à nouveau lors de la dernière manche de l'année, mi-décembre, à Monza : il devance de peu Olivier Roméo et, au classement général, termine derrière Eric Coineau, titré, et prend place sur le podium à égalité de points avec Martin Audran. En janvier 2007 il roule à Spa puis revient sur les pistes pour tirer sa révérence après une dernière manche disputée début mars sur le circuit de Kyalami.

 

 

Carrière : 2002-2007 - 6 championnats

 

Meilleur résultat :

2006 - 3è - LFGPL

 

  Courses disputées : plus d'une cinquantaine.

  Victoires : une bonne demi-douzaine.

 

  Rank : -55.1

 GENOUILLE Alain

  Alain Genouille fait ses débuts en ligne en février 2001 en roulant en ligue française (en D2) sur le circuit de Spa. Il dispute une demi-douzaine de courses jusqu'en décembre, décrochant un premier podium (en D3) en mai à Monza. En 2002 il participe à 4 courses seulement et s'impose pour la première fois (en D3) en juin : au Nürburgring il devance Nicolas Tailler et Thierry Roget. Il dispute aussi une paire de courses chez F1 Legends et une bonne demi-douzaine dans la formule monotype de cette ligue, sans y enregistrer de résultats notables. C'est chez GPL Passion qu'il roule le plus avec près d'une douzaine de courses de septembre 2001 à mars 2002. La dernière manche à Silverstone lui vaut un podium et lui permet de finir dans le Top 10 au classement général.

 

2003 le voit faire autant de courses que l'année précédente en ligue française, obtenant à nouveau son meilleur résultat au Nürburgring qui lui réussit bien : podium en D3 derrière Yves Plaçais et Olivier Guillo. Après GPL Passion c'est chez F1 Legends qu'il fait une nouvelle saison complète : il débute par des podiums en D3 au premier trimestre sur les circuits de Rouen et Zandvoort. Il enchaîne avec des résultats similaires en D2 : Le Mans-Bugatti et Bremgarten. En mai il accède à la D1 où il va rouler la plupart du temps jusqu'à la fin de l'année.

 

Basé à l'étranger et faute de pouvoir rouler régulièrement en ligue française pour cause de décalage horaire, Alain Genouille lance avec Guy Piva un championnat satellite de la ligue française : c'est en septembre 2003 que commence la Coupe Outre-Atlantique qui compte pas moins de 23 courses jusqu'en juin 2004. Alain Genouille en dispute une vingtaine et accumule les places d'honneur. Il décroche aussi des podiums, vers la fin : Watkins Glen et Rouen en mai et juin. In fine il n'est battu que par Michel Delplace pour le titre. Chez F1 Legends il ne fait qu'une demi-douzaine de courses (D1 et 2) au premier trimestre 2004 mais va pouvoir, paradoxalement, disputer sa première saison complète en ligue française : il fait une bonne douzaine de courses en D2 avec, à la clé, un podium à Watkins Glen en juin.

 

La 2è édition de la COA se déroule un peu comme la première : de septembre 2004 à mai 2005 Alain Genouille s'illustre à nouveau avec des podiums au Nürburgring (octobre), à Mexico (novembre) puis au Ring à nouveau, en février. Il figure une fois encore sur le podium final, derrière Michel Delplace et Emmanuel Jovis. Dans le championnat LFGPL 2005 il roule en D3 et, avec 4 podiums, finit dans le Top 5 à ce niveau. Par la suite il roule uniquement en ligue française : toujours en D3 pour une nouvelle saison complète (une bonne douzaine d'épreuves) en 2006, sans résultats marquants cependant. En 2007, le même niveau l'accueille et il dispute huit des neuf courses du premier semestre. Avec un seul drapeau à damier dans la période il met un terme à sa carrière, fin juin, après un dernier rendez-vous manqué au Nürburgring, sans avoir bouclé le premier tour.

 

 

Carrière : 2001-2007 - 14 championnats

 

Meilleurs résultats :

 

2004 - 2è - COA

2005 - 3è - COA

 

 

Autres résultats marquants :

 

2002 - 9è - GPL Passion

2005 - 5è - LFGPL D3

 

 

  Courses disputées : plus de 130.

  Victoires : une.

 

 

MultiGPLigues

2007

Classement

166

Sur

168

 

 

  Rank : -40.8 

 GERRIET Rodolphe

  C'est moins de six mois après la parution de GPL que Rodolphe Gerriet participe au championnat de la ligue française, dès ses débuts en février 1999 à Kyalami. Il dispute cinq des onze courses de la saison et finit second de la course du Nürburgring fin août. Ses résultats lui permettent de terminer assez bien placé au classement général. L'année suivante il fait la première course de la saison puis quitte déjà le circus LFGPL.

 

Il revient cependant à l'été 2004 à l'occasion du championnat organisé par GPL.net, disputé en 100% avec le mod65, récemment paru. En juillet il fait une des cinq premières courses (Monaco) puis les cinq manches organisées en août et s'y impose à quatre reprise : Nürburgring puis Monza avant une deuxième place à watkins Glen et de l'emporter à nouveau à Mexico et Rouen. Il est évidemment titré, devançant Guillaume Nachin et Frédéric Gubbels au classement général.

 

L'année suivante, en juillet, il fait une brève apparition dans le même championnat et, en deux manches, parvient à s'imposer une fois, terminant  devant Guillaume Nachin à Spa. Il raccroche les gants ensuite, définitivement cette fois, malgré ses brillants résultats.

 

 

Carrière : 1999-2005 - 4 championnats

 

Titre :

2004 - GPL.net

 

Autres résultats marquants :

1999 - 9è - LFGPL
2005 - 7è - GPL.net

 

  Courses disputées : une quinzaine.

  Victoires : 5.

 

  Rank : -52.2

GIRARD Philippe

  Philippe Girard fait ses débuts en ligne en octobre 2011 dans le championnat F1 Legends. Il y obtient des accessits en D3 à Bathurst puis Zandvoort. En fin d'année il dispute une course dans le championnat Sports Cars de Tom Guérout et on le voit aussi rejoindre la ligue française pour les deux dernière manches.

 

En 2012 il participe à la moitié des huit manches du premier semestre de la ligue belge mais c'est dans les deux championnats principaux qu'il fait une saison complète : mi-mai, chez F1 Legends , il termine aux pieds du podium, en D2 à Monza. Deux semaines plus tard, en ligue française, il émerge d'une course curieuse : au Ring il fait six des huit tours prévus avant d'être déclaré vainqueur, les dix autres participants ayant abandonné. En fin d'année il est classé dans le Top 10 au général d'un championnat comptant encore, au total, une vingtaine de participants. Il participe également à un demi-douzaine de courses dans le championnat Planète GPL 2012/2013.

 

En 2013 c'est au Ring, encore, en novembre, qu'il obtient un premier podium chez F1 Legends : sans avoir finit la course il termine cependant 3è en D3. Comme l'année précédente il termine dans le Top 20 au général. En ligue française on le voit dans la moitié des courses de la dernière saison. En 2014 il dispute les cinq premières courses de la saison dans le championnat F1 Legends, terminant aux pieds du podium en D2 à Spa, fin avril, et met un terme à sa saison sur cet accessit.

 

Il revient pour une manche en février 2015 puis fait une dizaine de courses en disputant la fin de saison de mai (podium en D3 à Rouen) à décembre. Il roule aussi en ligue belge le temps de deux courses en novembre. En 2016 Philippe Girard continue de rouler chez F1 Legends où il signe des podiums en D3 puis D2 à Spa 67 et Hilltop avant de décrocher une première vraie victoire à Zolder (D2) lors de la dernière course de la saison.

 

 

Carrière : depuis 2011 - 13 championnats*

 

Meilleurs résultats :

 

2012 -  7è - LFGPL

2015 - 10è - LFGPL

2016 - 14è - F1 LEGENDS

 

  Courses disputées : une bonne centaine*.

  Victoires : une paire*. 

 

 

MultiGPLigues

2011

2012

2013

2014

2015

2016

Classement

 84

en augmentation 29

en diminution 30

en diminution 43

en augmentation 42

en augmentation 20

Sur

89

65

52

49

55

42 

 

 

  Rank : -7.8*

 

*à fin 2016

 

 

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GOUBINAT Eric

  Eric Goubinat fait ses débuts en ligne fin septembre 2010 en intégrant le championnat F1 Legends. Il y roule en D3 à Spa puis, en octobre, à Zeltweg et enfin à Kyalami où il termine sur le podium derrière Warm Up et Eric Bilodeau. En novembre et décembre, il grimpe en D2, ratant de peu le podium lors de la 2è des trois dernières manches de la saison, à East London.

 

En 2011 Eric Goubinat rempile pour une dizaine de courses chez F1 Legends, débutant la saison en D3 puis accédant à la D1 lors de la 2è course disputée à Varosliget, début février. Par la suite il roule jusqu'à début juin, majoritairement en D2 mais aussi parfois en D1. En mai il rejoint le championnat GPL Tom disputé avec les GT du mod Sports Cars. Dans cette compétition assez peu fréquentée ses trois participations vont lui suffire à terminer dans le Top 10 au classement général : d'emblée il y termine second au Mans au volant d'une Chaparral. Après une course à Solitude en juin il roule sur le circuit Monza 1000k début juillet et quitte les pistes à l'issue de cette dernière ronde.  

 

Carrière : 2010-2011 - 3 championnats

 

Meilleur résultat :

 

2011 - 9è - GPLT 

 

  Courses disputées : une vingtaine.

 

  Podiums : deux.

 

MultiGPLigues

2010 2011

Classement

80

en augmentation 68

Sur

104

89

 

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GOUJON Stéphane

  C'est en mars 2004 que Stéphane Goujon fait ses débuts dans le championnat F1 Legends. Il roule en D3 à Mexico et finit pas loin du podium. Par la suite il dispute encore 4 courses au même niveau jusqu'en juin, glanant au passage un podium en juin au Nürburgring. Il roule aussi en D3 en ligue française, le temps de quatre courses. En 2005 il intègre la BCRL qui aura sa préférence. Dans le championnat 67 il termine second en novembre derrière Oliver Guillo sur le circuit de Brands Hatch et accroche le Top 10 au classement général. Il participe aussi au championnat 65, le temps d'une course à Mosport en novembre.

 

En janvier 2006 on revoit Stéphane Goujon en ligue française, le temps d'une course à Watkins Glen dans le championnat 69, mais il va rouler par la suite exclusivement en BCRL. Dans le championnat 65 il roule à Monaco en février puis à Silverstone en juin et revient en piste pour les trois dernières manches de la saison en novembre et décembre. Avec les voitures de 67 il fait aussi quelques courses en fin d'année et dispute les trois dernières manches de la saison du championnat 69 en novembre et décembre : la première d'entre elles le voit rater le podium d'un rien au profit d'olivier Guillo qui le devance seulement de 3 dixièmes.

 

Début 2007 Steff poursuit son parcours à la BCRL : il fait la première manche du championnat 69 et les deux premières du 65. Avec les voitures de 67 il termine second en janvier à Silverstone derrière Alain Maurice. On le revoit début 2008 pour les débuts de la nouvelle saison 65 à Kyalami. Lors de la course suivante, fin janvier à Vallelunga, il termine aux pieds du podium et quitte les pistes sur cette dernière boucle.

 

 

Carrière : 2004-2008 - 12 championnats

 

Meilleur résultat :

 

2005 - 10è - BCRL 67

 

 

  Courses disputées : une quarantaine*.

 

  Podiums : trois.

 

 

 

 

MultiGPLigues

2007 2008

Classement

115

en augmentation 101

Sur

168

162

 

 

 

  Rank : -21.1

 

 

*estimation, certaines archives BCRL étant incomplètes.

 

 

   Son site sur lequel il présentait, entre autres, tout un lot de fichiers très bien réalisés pour personnaliser les menus du jeu (65, 66, 67, 69). Le site n'existant plus que sous forme d'archives, pour se procurer ces fichiers voyez avec le deuxième lien qui mène à une page Srmz où ils sont regroupés.

GRENIER Christian

  C'est mi-avril 2001 que Christian Grenier intègre la ligue française avant de participer aux débuts du championnat F1 Legends en août. En LFGPL il débute en D2 au Nürburgring avant de rouler en D3 à partir de la fin avril. Il obtient un premier podium fin août à Imola puis une première victoire le mois suivant sur le circuit de Solitude. Il termine bien l'année avec deux nouveaux podiums en novembre, au Mans (Bugatti) puis à Road Atlanta. Chez F1 Legends aussi il fait une belle saison : il termine derrière Michel Delplace et Jops Siffert fin septembre à Zandvoort mais surtout finit pas loin du Top 5 au classement général.

 

En février 2002 il accroche un podium en D2 à Kyalami avant de rouler en D1 le reste de l'année. En ligue française il roule en D3 mais glane des podiums à Kyalami, Monaco et Zandvoort en janvier et février. Il retrouve la D2 en mars et y roule jusqu'à la fin de l'année avant de se retirer des pistes.

 

Christian Grenier revient en 2006 en ligue française, obtenant un podium en D4 en mars sur le circuit de Mosport avant de retrouver la D3 le mois suivant. Il y roule jusqu'à la fin de l'année puis dispute encore une poignée de courses de janvier à mars 2007 et quitte la compétition sur une dernière épreuve à Brands Hatch.

 

 

Carrière : 2001-2007 - 6 championnats

 

Meilleur résultat :

2001 - 6è - F1 Legends

 

  Courses disputées : une soixantaine.

  Victoires : deux.

 

  Rank : -8.4

 GROSSIN Emmanuel

  Emmanuel Grossin fût un des piliers du championnat de la ligue française puisqu'il y participa dès la 1ère course en février 1999 à Kyalami. Il obtient d'entrée un podium en D2 puis roule ensuite en D1 : il termine aux pieds du podium lors des trois courses suivantes et s'invite sur la boite pour la 5è manche, à Rouen en juin. La course suivante à lieu en septembre à Mosport et marque son premier succès au sommet devant Pierre Montet. il s'impose à nouveau en novembre à Watkins Glen et termine cette première année en ligne sur le podium du général derrière Thierry Libat et Pierre Montet. En 2000 il débute l'année début février par un podium en D2 à Kyalami avant de retrouver la D1 en fin de mois. Mars lui offre un podium à Zandvoort puis il retourne en D2 en avril avant de finir à nouveau dans le tiercé de tête à ce niveau au Nürburgring en mai. La suite de l'année continue de le voir faire l'ascenseur avec un retour en D1 puis en D2 lors de la dernière course. Au final il obtient une belle place dans le Top 10 au général. L'année suivante le voit rouler uniquement en D1 et obtenir des podiums à Watkins Glen en juin puis à Imola en septembre. Un 3è résultat du même genre en novembre sur le circuit Bugatti du Mans conclut une bonne année mais le niveau à monté et il termine aux portes du Top 10 d'un championnat qui compte alors plus de 80 classés.

 

En 2002 il fait une quinzaine de courses, débutant et finissant l'année en D2 après un retour au sommet, le temps d'une bonne demi-douzaine d'épreuves, de mars à septembre. Il obtient un seul podium, en D2 en mars à Zandvoort. L'année suivante est un peu similaire mais son escapade hors de la D2 se fait vers le bas, en D3 et même D4, le temps d'une course, en septembre. Ses deux courses en D3 lui valent des podiums en septembre et octobre à Snetterton puis Monza. Son retour en D2 en octobre le remet en selle et il s'impose le mois suivant à Watkins Glen. 2004 le voit faire un passage en BCRL, le temps d'une course, en juillet à Dijon, alors qu'en ligue française il revient en D1 pour toute la saison : la quinzaine de courses disputée ne lui rapporte cependant qu'un podium à Spa lors de la première course de la saison, mi-janvier.

 

En 2005 il roule à nouveau en D2 et débute l'année 2006 à ce niveau avec, à la clé, un podium en janvier à Watkins Glen et un au Mans le mois suivant. En mars il retrouve la D1 pour la suite de l'année et est à deux doigts de renouer avec le succès au sommet en avril, terminant juste derrière Christophe Gardes à Mosport. En 2006 il roule aussi en D2 dans le championnat LFGPL 69, une demi-douzaine de courses de janvier à mai lui permettant de glaner une victoire à Mosport en avril. L'année suivante, retour à la D2 dans le championnat 67 dans lequel il s'impose en avril à Rouen.

 

En 2008 Emmanuel Grossin continue à ce niveau (à part une course en D1) et réussit plutôt bien avec 3 podiums en mars et avril et des succès à Zandvoort et Interlagos (septembre et novembre). L'année suivante il rejoint à nouveau la BCRL, le temps de 2 courses avec les voitures de 66 et d'un podium en mars à Keimola. En ligue française il oscille entre la D1 et la D2 et fait une pause en 2010 avant de revenir en février 2011 pour faire une bonne demi-douzaine de courses en D1. Un dernier podium en mars, à Rouen, sous la neige, récompense ses participations et il se retire après une dernière épreuve disputée en septembre à Brands Hatch.

 

 

Carrière : 1999-2011 - 15 championnats

 

Meilleur résultat :

1999 - 3è - LFGPL

 

Autre résultat marquant :

2000 - 7è - LFGPL

 

  Courses disputées : 160.

  Victoires : une bonne demi-douzaine.

 

  Rank : -38.9

GUBBELS François

  Avec son cousin Frédéric, François Gubbels est des débuts de la ligue belge en janvier 2003. Il s'impose en mars à Reims pour la 4è course de la saison puis décroche des podiums à Rouen et Silverstone en mai et termine ainsi dans le Top 5 au général en fin d'année. Il rejoint aussi la ligue française en octobre et s'impose d'entrée en D5 à Monza puis fait une deuxième course le mois suivant en D4 à Watkins Glen.

 

Il y roule à nouveau en juin 2004 pour une victoire en D4 au Nürburgring puis pour une dernière en décembre à Silverstone. Le reste de l'année et les années suivantes c'est à la ligue belge qu'il se consacre exclusivement, exception faite de deux courses dans le championnat GPL.net. En ligue belge, une victoire en mai à Rouen et des podiums à Nivelles et Vanring lui permettent d'accrocher à nouveau un Top 10 au général.

 

En 2005 il fait les championnats 65 et 67 et c'est dans ce dernier qu'il réussit le mieux avec un podium à Watkins Glen en octobre. En 2006 il fait une bonne douzaine de courses dans les championnats 65, 67 et 69 puis tire sa révérence sur une dernière course à Reims en janvier 2007.

 

 

Carrière : 2003-2007 - 11 championnats

 

Meilleur résultat :

2003 - 5è - LBGPL

 

Autres résultats marquants :

2004 -  7è - LBGPL
2005 -  8è - LFGPL
2006 -  7è - LFGPL mod65
2006 - 10è - LFGPL mod69

 

  Courses disputées : 90.

  Victoires : quatre.

 

  Rank : -17.4

 GUBBELS Frédéric

  Des pilotes qui ont marqué GPL (ce que j'appelle le Top 5 / top 6) Frédéric Gubbels est celui qui a la plus longue carrière. Au-delà de ses titres les chiffres donnent le vertige et représentent la plus grosse carrière en terme de courses disputées et de victoires obtenues.

 

C'est en 2003 qu'il fait ses débuts en rejoignant en janvier la ligue française puis en participant quelques jours plus tard à la première course de la ligue belge. En mai il intègre aussi le championnat F1 Legends puis publie son circuit, Houtain, une contribution très réussie. En ligue française il fait huit courses en D2 puis descend en D3 en novembre et s'impose au Glen et à Charade (le mois suivant) pour les deux dernières manches de l'année. Chez F1 Legends il débute en D3 à Bremgarten. C'est à ce niveau où, après une escale en D4, qu'il obtient une première victoire en juin au Nürburgring. En octobre il accède à la D2 à Kyalami et n'est pas loin de s'y imposer, terminant second derrière Jacques Serre. Il finit l'année à ce niveau sans autres résultats notables mais c'est en ligue belge, le championnat dont il s'occupe, qu'il va briller en premier : il l'emporte d'entrée à Kyalami fin janvier puis s'impose à nouveau en mai et juin à Zandvoort, Rouen et Trenton. lors de la deuxième moitié de la saison il continue sur sa lancée en dominant à nouveau les débats en août et octobre à Donington et au Glen. Dans ce marathon de 22 courses la lutte est serrée avec son compère Eric Appelmans et tout se joue mi-novembre lors de la dernière manche disputée à Suzuka : il s'impose devant son adversaire et décroche son premier titre pour quelques points de plus.

 

En 2004 Frédéric Gubbels remonte en D2 en ligue française où il termine 4 fois sur le podium de juillet à novembre avant de s'imposer en décembre à Silverstone. Chez F1 Legends il obtient un nouveau podium en D2 début février à Monaco puis accède pour la première fois à la D1 deux semaines plus tard à St Jovite. Il roule ensuite en D2 voire D3 avant d'obtenir un nouveau podium en D2 en novembre à Laguna Seca. Pendant l'été il à brillé dans le championnat 100% (GPL.net) disputé avec les voitures de 65 : ses victoires à Spa et Zandvoort en juillet lui permettent de finir sur le podium à l'issue des 10 courses de cette compétition. Cependant, ses meilleurs résultats c'est, comme l'année précédente, en ligue belge qu'il va les obtenir. On y retrouve un championnat de 22 courses et il s'impose à Kyalami, Monaco et Zandvoort au premier semestre. Lors des mois suivants il l'emporte à Nivelles puis Sachsenring avant de triompher comme l'année d'avant lors de la dernière manche (à Vanring) : il conserve son titre avec plus de marge sur son opposant principal, Eric Appelmans.

 

Début 2005 Frédéric Gubbels accède à la D1 en ligue française, niveau qu'il ne quittera plus par la suite : il y récolte un premier podium au sommet en septembre à Mosport. Chez F1 Legends il ne fait que la moitié des courses (une petite dizaine) mais là aussi s'impose définitivement en D1 : à lui un premier podium au sommet en juin à Monaco puis la confirmation en septembre avec un second à Zandvoort. Comme l'année d'avant c'est chez GPL.net et en LBGPL qu'il enrichit cependant son palmarès : dans le championnat d'été un succès au Nürburgring et deux podiums lui suffisent pour décrocher de justesse une nouvelle place sur le podium du classement général. En ligue belge ses succès à Monaco, Rouen et au Ring, puis à Monza 10k et Mexico lui permettent de réussir la passe de trois : il conserve à nouveau son titre, devançant Joel Piret avec une marge confortable. Cette année-là il y a aussi un championnat 65 en ligue belge et il s'y illustre également, 4 victoires lui permettant de terminer second au général derrière Luc Van Gossum.

 

En 2006 Frédéric Gubbels continue de rouler en ligue française et y obtient un podium (à Spa en novembre) comme l'année précédente. De janvier à avril il fait aussi une poignée de courses dans le championnat 69 de la LFGPL mais se recentre ensuite sur les autres compétitions : s'il ne roule plus chez F1 Legends il rejoint la GPL Cups qui passe cette année-là à un championnat en 100% avec les voitures de 67. Une première. On s'y écharpe sur les 11 pistes correspondantes et, après un podium en début d'année à Kyalami, Frédéric Gubbels s'impose en mars à Zandvoort puis le mois suivant sur le circuit Le Mans Bugatti. Un nouveau succès au Ring en juin le met en bonne position pour le titre mais la suite de la saison est plus compliquée. Tout se joue lors de la dernière course en octobre à Mexico : il accroche la dernière marche du podium et, pour un point, s'offre le titre aux dépends du vainqueur du jour, Christian Michel. En ligue belge le nombre de courses est divisé par deux et les onze manches lui permettent de s'imposer à deux reprises (Monaco et Bremgarten). Malgré trois succès pour Eric Appelmans il est champion pour la 4è année consécutive. Après le 65 la ligue belge propose aussi un championnat 69 et, s'il l'emporte à Hockenheim, il doit se contenter, comme l'année précédente, d'une 2è place au général à nouveau derrière Luc Van Gossum.

 

En 2007 Frédéric Gubbels décroche son premier succès en ligue française (en avril) à Snetterton mais n'obtient par la suite que deux podiums. En GPL Cups il fait les 2/3 des courses mais sans résultats probant contrairement à l'année précédente. Une fois de plus c'est en ligue belge qu'il obtient ses meilleurs résultats : s'il s'impose à Gossum Park et Brands Hatch, Jan Verschueren finit l'année en trombe et pour la première fois le titre LBGPL 67 lui échappe. 2008 est pour Frédéric Gubbels l'occasion de goûter à d'autres championnats : en janvier il fait la première course de l'année à Kyalami, terminant à une seconde du vainqueur, Olivier Zaiit. Il participe aussi aux débuts du championnat Planète, s'imposant lors de la première course à Carthage en septembre. Une poignée d'autres courses jusqu'à fin décembre lui permet de glaner un podium à El Pinar en novembre et de terminer dans le Top 10 du général au mois de juin suivant. En ligue française il met le turbo et, si son 2è succès au sommet tarde à venir il fait quand même un très beau parcours. 3è à Mexico, Monaco et au Nürburgring de janvier à mai, il enchaîne ensuite les 2è places : de juin à décembre, Sandown, Zandvoort, Interlagos et Monza sont autant de courses où la victoire n'était pas loin. Au final il accède pour la première fois au podium du classement général dans ce qui est alors le championnat le plus relevé et fréquenté : il n'est devancé que par deux autres pointures, Martin Audran et Bertrand Catroux. En ligue belge il récupère son titre en dominant la saison comme jamais dans un championnat qui, sur 16 courses, utilise alors tous les mods existant : avec 7 victoires contre 2 ou 3 pour ses opposants les plus dangereux il s'impose nettement devant son habituel second, Eric Appelmans. En GPL Cups aussi sa saison est réussie et se dessine comme celle de 2006 : avec les voitures de 65 il assomme la concurrence en remportant les trois courses du premier trimestre, East London, Monaco et Spa. De nouveaux succès à Zandvoort (juin) et Monza (Septembre) confortent sa suprématie et lui permettent d'obtenir, bien plus nettement qu'en 2006, un second titre dans ce championnat 100% si réputé.

 

En 2009 Frédéric Gubbels roule encore en GPL Cups le temps d'une paire de courses et autant de 2è places dans un championnat qui s'arrête en cours d'année faute de participants. Le relais est pris par HSO qui organise là encore un championnat en 100% : début mai il ne termine qu'à une seconde du vainqueur à Spa mais prend sa revanche quinze jours plus tard en s'imposant sur le circuit Le Mans Bugatti. En fin d'année il décroche une place dans le Top 5 du classement général au sein d'un plateau encore plus relevé qu'en GPL Cups. En ligue belge il continue de dominer les débats dans un championnat décliné en 2 parties, toujours sur plusieurs mods : 4 victoires lui permettent de "virer en tête" à mi-championnat avec quelques points d'avance sur Alain Maurice. Deux succès supplémentaires d'août à décembre lui permettent de terminer second de la 2è moitié du championnat mais à nouveau devant Alain Maurice. Au total ce dernier termine second d'un championnat remporté encore par Frédéric Gubbels, 6è fois lauréat en 7 ans. 2009 est aussi pour lui l'année où il confirme en ligue française les résultats obtenus ailleurs : il décroche un 2è succès au sommet en février sur le Paul-Ricard, deux ans après le premier, mais cette fois-ci ne s'arrête pas là. Il confirme à Charade en avril puis enfonce le clou : Le Mans en juin, Silverstone en septembre et Albi en novembre sont autant de courses qui lui offrent la première marche du podium. 5 autres podiums au long de l'année lui ont permit d'engranger des points et, in fine, d'empocher le titre.

 

Après cette saison particulièrement réussie son parcours va aller decrescendo : il fait deux courses dans un championnat HSO qui comme celui de la GPL Cups va s'arrêter en cours d'année. Il fait aussi un beau retour chez F1 Legends, disputant 11 des 12 premières courses de l'année. Avec des victoires à Rouen, Laguna Seca et Mexico puis Mosport, sous la pluie, Urbanya et le Nürburgring il est clairement dans la course au titre à fin mai. Absent lors du dernier tiers de la saison il ne peut valoriser ses bons résultats avec une belle place au classement général. En ligue française aussi il dispute moins de courses : à peine une demi-douzaine avec des podiums en janvier et février et il met un terme à sa participation sur une dernière victoire à Monaco fin avril. C'est en ligue belge qu'il fait une saison complète mais malgré six victoires contre quatre à son principal adversaire il doit se contenter d'une 2è place au classement général. Le cycle des titres est terminé.

 

En 2011 il fait à nouveau le premier tiers de la saison chez F1 Legends : une demi-douzaine de courses et des résultats en demi-teinte. 3è à Mexico et au Glen au 1er trimestre il met un terme à sa participation à ce championnat sur une modeste 5è place, début avril, sous la pluie de Mosport. En ligue belge, deux championnats sont organisés : un avec le mod66 où il s'impose sur 3 des 9 courses proposées mais doit se contenter, de justesse, d'une 2è place au général, contestée jusqu'au bout par Eric Appelmans. Dans le championnat consacré aux autres mods, au travers de six courses disputées en 2 manches : il ne parvient à remporter qu'une manche, sur le circuit de la Targa Florio, mais joue paradoxalement le titre jusqu'au bout. Il échoue lors de l'ultime manche de la saison : vainqueur il eut été titré mais nettement battu il doit se contenter là aussi du titre de vice-champion. Il se console en janvier 2012 en remportant la course des Masters 2011.

 

A partir de 2012 Frédéric Gubbels ne roule plus qu'en ligue belge mais avec moins de réussite. Il ne cumule cette année-là que trois podiums et un succès : à Spa, le 13 novembre, où il devient par la même occasion le premier pilote à comptabiliser 400 courses officielles en championnats GPL. Pour la première fois cependant il ne figure pas sur le podium au classement général. 2013 est un peu meilleure puisqu'il s'impose à Watkins Glen et compte une demi-douzaine de podiums, soit deux de plus que l'année précédente. La dernière course de la saison, mi-décembre à Lime Rock, lui permet d'obtenir une deuxième victoire et de terminer ainsi aux pieds du podium au classement général. En 2014 Frédéric Gubbels débute la saison sur une deuxième place à Goodwood derrière Eric Appelmans. Début février il fait une derrière ronde à Enna Pergusa et met un terme à sa carrière, laissant les commandes exclusives de la ligue belge à Jean-François Bovy.

 

 

Carrière : 2003-2014 - 40 championnats

 

Titres :

2003/2005/2006/2008/2009 - 7 titres LBGPL
2006 - GPL Cups
2008 - GPL Cups
2009 - LFGPL
2011 - Masters

 

Autres résultats marquants :

2005/2006/2007/2010/2011 - cinq 2è place en LBGPL
2004/2005 - deux 3è place chez GPL.net
2008 - 3è - LFGPL
2008 - 2è - MultiGPligues
2009 - 7è - PGPL
2009 - 5è - HSO
2009 - 2è - MultiGPligues
2010 - 3è - MultiGPligues
2010 - 3è - Masters
2012 - 6è - LBGPL
2013 - 4è - LBGPL

 

  Courses disputées : près de 420.

  Victoires : plus de 80.

 

  Rank : -70.8

 

 

MultiGPLigues

2007

2008

2009

2010

2011

2012

2013

2014

Classement

12

en augmentation 2

en stagnation 2

en diminution 3

en diminution 16

en diminution 30

en augmentation 19

en diminution 47

Sur

168

162

144

104

89

65

52

49

 

  Son interview

 

  Son circuit

GUBBELS Vincent

  En 2003 Vincent Gubbels est des débuts de la ligue belge avec son frère Frédéric et leur cousin François. Il les rejoint pour la 2è course du championnat, début février à Limerock. Le mois suivant il décroche un premier podium à Silverstone derrière Eric Appelmans et François. En septembre il récidive à Monza, finissant derrière Pascal Delbrassine et Frédéric. Au classement général il termine 7è d'un championnat qui réunit alors seulement une dizaine de participants.

 

L'année suivante il dispute comme en 2003 près d'une quinzaine de courses. C'est alors deux douzaines de pilotes qui participent peu ou prou à la compétition et, s'il doit se contenter de quelques places d'honneur, il termine à nouveau dans le Top 10 final. En 2005 il participe au championnat 67, un championnat 65 se développant en parallèle. C'est plus de vingt courses qui sont au programme mais ils ne dispute que les dix première de la saison, de mi-janvier à fin mai. Comme l'année précédente Vincent Gubbels glane quelques accessits et un Top 10 au général.

 

C'est en février 2006 qu'il revient en piste pour 2 courses avec le mod69 : la 2è manche de la saison, à Zandvoort puis la 4è, fin avril, sur le circuit de Charade. Sans avoir pu boucler le 1er tour il quitte les pistes après cette dernière participation en Auvergne.

 

 

Carrière : 2003-2006 - 4 championnats

 

Meilleurs résultats :

 

2003 - 7è - LBGPL
2004 - 9è - LBGPL
2005 - 9è - LBGPL 67

 

 

  Courses disputées : une bonne quarantaine.

  Podiums : deux.

 

  Rank : +8.9

 GUEROUT Tom

  Tom Guérout sait prendre du recul puisqu'il fait partie des quelques pilotes qui roulent en vue poursuite (F10). Ça ne l'empêche pas d'aller de l'avant et même de faire la plupart du temps la course en tête. En effet, en hotlap il n'est devancé, chez les francophones, que par des "légendes" comme Fabre, Audran et Decorps mais en ligne ses résultats ne sont pas en reste. Foin de cockpits pour lui mais des records, des victoires et des couronnes. En quelques années seulement il s'est forgé un palmarès où ne manquera guère que la confrontation à ses glorieux aînés.

 

Il débute en ligne en novembre 2009 en participant aux deux dernières courses du championnat F1 Legends et s'y invite d'entrée en D1 à une époque où le plateau est réparti sur 4 niveaux. 2010 est une année d'apprentissage mais il apparaît vite comme le rookie du moment et s'intègre peu ou prou dans tous les championnats. Chez HSO il fait quelques courses d'avril à septembre, moment où ce championnat s'arrête faute de participants. En ligue belge il fait une demi-douzaine de courses de mars à septembre, obtenant des podiums en mai et juin à Houtain et Dijon. Il s'inscrit aussi chez Planète GPL, en avril dans les championnat 66 et 67. C'est dans ce dernier, en octobre, qu'il obtient sa 1ère victoire en ligne sur le circuit de Magny-Cours : il devance Frédéric Blanchot et Kram Ortisseur.

 

Dès le début de l'année il participe aussi aux deux championnats les plus fréquentés. Dans la foulée de ses débuts, chez F1 Legends, il s'installe définitivement en D1 et n'est pas loin de s'imposer dès le mois de juin à Panchine : second à une seconde du vainqueur. On le retrouve à nouveau sur le podium en septembre et décembre, à Spa et Silverstone. Sa première saison complète est plus que réussie puisqu'il pointe pas loin du top 5 au classement général final. En ligue française aussi il va s'illustrer, y roulant également en D1 : les premiers podiums arrivent en mai avec Wiesbaden puis septembre à Valbray et Mosport. Il confirme le mois suivant à East London avant d'obtenir un premier succès majeur, en novembre à Polar Bear. Ses résultats lui permettent, comme chez F1 Legends, de terminer d'emblée dans le Top 10. Mais tout cela n'est qu'un prélude à une année suivante simplement exceptionnelle.

 

2011 va être l'année Guérout : il publie son premier circuit, le Lac d'Oo. Une réussite surtout pour un "coup d'essai". Inspiré par les voitures du mod Sports Cars, il lance aussi son propre championnat. Il s'y impose sans discussion en remportant 4 des 10 courses proposées. Mais 2011 est aussi l'année de l'explosion tous azimuts pour celui qui s'impose dès lors comme le champion des années 10. En ligue belge, l'année est dédiée aux mods et il y brille aussi : s'il ne participe qu'au deux tiers des courses il marque quand même la saison en s'imposant une fois sur deux, soit cinq succès au total. Suffisant pour terminer dans le Top 5 au général. Dans le championnat Planète 2010-2011 il l'emporte à Road Ontario en janvier puis à Dolphin et Palermo en mars et mai. En tête du classement général il ne défend cependant pas ses chances lors de la dernière manche et son absence profite à Kram Ortisseur et Patrick Cornu.

 

Il va par contre au bout des choses dans les autres compétitions et va y briller aussi. En ligue française il met la main d'entrée sur le championnat en s'adjugeant les trois premières manches : Watkins Glen en janvier puis Urbanya et Spa en février. Il enfonce le clou en avril et juin à Zeltweg et Mexico avant carrément d'enfoncer la concurrence après la trêve estivale : Brands Hatch, Silverstone, Jops Siffert, Kyalami et Interlagos tombent dans son escarcelle. Seule la dernière course, en décembre, à Monza, lui échappe pour quelques dixièmes. Vainqueur deux fois sur trois le titre lui revient donc haut la main. Chez F1 Legends il marque aussi le premier trimestre en s'imposant à Varosliget, Watkins Glen et Urbanya. Il renoue avec le succès en septembre à Monza et, comme en ligue française, cette période signe pour lui une énorme montée en puissance : il devance tous ses opposants à Jops Siffert, Spa, Bathurst, Zandvoort, Landmark et Rouen. En fait, seul Moulinsart lui échappe, en novembre. Il concrétise ainsi un doublé plutôt rare : les titres F1 Legends et Ligue Française qui le font entrer dans un club très fermé.

 

En 2012 on voit Tom Guérout sur un podium à Kyalami en septembre dans un championnat HSO Sports Cars, immédiatement arrêté faute de participants. On note aussi sa présence en ligue belge pour une bonne demi-douzaine de courses, en mod66, le temps de trois succès et d'une place dans le Top 10 au général. Mais surtout, il rempile dans les deux championnats majeurs pour tenter d'y conserver ses titres. En ligue française, désormais réduite à un seul niveau, il ne va disputer qu'une douzaine de courses, sur les quinze prévues, mais cela va lui suffire à museler toute opposition : Kyalami, Mont Tremblant et Rouen sont pour lui au premier trimestre. Zandvoort, Spa et Silverstone également au second. Après la trêve il poursuit sur sa lancée en empochant Mosport et Jarama en septembre. La fin de saison est moins réussie mais il repique quand même au meilleur avec Watkins Glen en novembre. Il conserve donc son titre, avec plus d'écart encore que l'année précédente, malgré l'opposition de Patrick Cornu et Frédéric Blanchot. Chez F1 Legends sa domination est similaire : Leipzig, Kyalami, Mexico, Sebring et Monza enrichissent son palmarès au premier semestre. Au second il écrase tout sur son passage, que ce soit à Rouen, Jops Siffert, Silverstone et Zandvoort, puis Urbanya, Monaco et Spa. Seul Watkins Glen ne lui réussit pas. Avant lui seul Martin Audran (en 2008) avait réussit à faire le doublé des deux grands championnats. Il y parvient pour la deuxième fois consécutive.

 

N'ayant plus rien à prouver il va se concentrer, en 2013, sur le championnat F1 Legends qui peut sembler lui offrir encore un certain challenge. En ligue française il dispute une course peu réussie en janvier et n'y revient que mi-décembre, pour la dernière manche de la saison, à Monza. Il s'y impose à l'issue d'une course carnavalesque qui signe la fin de cette compétition après quinze années d'existence. De challenge il n'y aura nulle trace puisque dans le championnat suisse il va dominer une saison comme personne ne l'avait jamais fait jusque-là : avant l'été, s'il est nettement battu (second) au Sachsenring en raison d'un choix de châssis plombant, il est chez lui partout ailleurs. Kyalami, Road Ontario, le Glen, Imola, Zandvoort, Donnybrooke et Zolder sont autant d'étapes d'un véritable tour d'honneur. La promenade de santé se poursuit à l'automne à Rouen, Jops Siffert et Surfer's Paradise. Il est battu d'un rien en octobre à Oulton Park mais s'impose ensuite au Nürburgring, à Mosport et Urbanya et devient ainsi le premier à gagner un grand championnat trois fois de suite.

 

En 2014 il continue de dominer bien souvent la compétition, l'emportant deux fois sur trois : à Silverstone, Turin et Roadblock au 1er trimestre puis à Monaco et Brands Hatch au suivant. Ses bons résultats alternent avec des abandons et, s'il est encore vainqueur à Jops Siffert, au Ring et à Monza de septembre à novembre, le titre semble quand même devoir lui échapper. Finalement il est absent lors des deux dernières courses de la saison et glisse hors du Top 10 au classement général. En 2015 Tom Guérout dispute une année de reconquête et va prouver définitivement qu'il n'a, hélas, pas d'adversaire à sa mesure. Après trois podiums suivis de deux abandons, il retrouve sa vitesse de croisière en mai et l'emporte sur huit des neuf dernières courses de la saison, devenant ainsi le premier pilote à compter quatre titres F1 Legends. En 2016 il fait un bref retour en ligue belge, le temps d'une victoire à Urbanya, mais c'est chez F1 Legends qu'il va continuer son parcours d'intouchable : avec le même nombre de victoires que l'année précédente il engrange, en effet, un cinquième titre.

 

 

Carrière : depuis 2009 - 23 championnats*

 

 

Titres :

2011 - GPL Tom - mod Sports Cars
2011-2012 - LFGPL
2011-2012-2013 - F1 Legends
2015-2016 - F1 Legends

 

Autres résultats marquants :

2010 - 6è - F1 Legends
2010 - 8è - LFGPL
2011 - 3è - Planète GPL
2011 - 5è - LBGPL - tous mods
2012 - 7è - LBGPL - mod66
2013 - 2è - Masters

 

  Courses disputées : 200 environ*.

  Victoires : près d'une centaine*.

 

  Rank : -88.4*

 

A fin 2016*.

 

MultiGPLigues

2009

2010

2011

2012

2013

2014

2015

2016

Classement

128

en augmentation 7

en augmentation 1

en stagnation 1

en diminution 2

en diminution 3

en augmentation 1

en stagnation 1

Sur

144

104

89

65

52

49

55

42 

 

    Ses interviews.

 

  Ses circuits.

 

  Son site.

 

 bannergpl.JPG Sa page sur Archives GPL.

 GUILLO Olivier

  Il débute en janvier 2002 dans le championnat de la ligue française et roule alors en D4. L'année suivante il remporte sa 1ère victoire à Spa en avril puis accède à la D3. Après un podium c'est en D2 qu'il roule à partir du mois d'août. En 2003 il fait une course dans le championnat BCRL qu'il rejoindra vraiment deux ans plus tard. En 2003 et 2004 il roule aussi chez F1 Legends le temps d'une douzaine de courses et deux victoires mais c'est en ligue française et BCRL qu'il va devenir un pilier de la communauté. En 2004 il continue donc le championnat LFGPL et obtient son premier succès en D2 en fin d'année sur le circuit de Virginia.

 

2005 est pour Olivier Guillo la copie conforme de 2004 en ligue française, avec une victoire au Nürburgring, mais c'est en BCRL qu'il explose : il gagne plusieurs courses et au bout de l'année conquiert le titre pour sa première saison complète dans cette compétition. En 2006 il continue sur sa lancée et conserve son titre BCRL. Il fait même le doublé en s'adjugeant en parallèle le titre du championnat en mod69. Il termine aussi second du championnat 69 de la ligue française.

 

En 2007 il tient bon la rampe et sa saison est quasiment la même que la précédente : le titre BCRL 67 lui revient pour la 3è année consécutive mais celui en mod69 lui échappe au profit d'Alain Maurice. Par contre il le remporte en ligue française contrairement à l'année précédente. Une année miroir en quelque sorte. En 2008 il fait une course dans le championnat Planète et quelques autres en ligue belge mais c'est dans ses ligues fétiches qu'il continue à s'illustrer : il est encore bien classé en BCRL 67 et garde son titre en mod69 à la ligue française. Dans le championnat principal de cette même ligue il accède cette année-là à la D1 et glane son premier podium à ce niveau en avril, à Leipzig. Il s'impose finalement en novembre, sur le circuit d'Interlagos, devançant Frédéric Gubbels, pour son unique victoire au sommet. Il obtient au passage son meilleur résultat au classement général, en fin d'année.

 

En 2009 et 2010 il dispute encore une douzaine de courses, puis deux épreuves supplémentaires en 2011 avant de mettre un terme à sa carrière en juin, après une dernière montée sur le podium, le mois précédent, au Nürburgring.

 

 

Carrière : 2002-2011 - 25 championnats

 

Titres :

2005.2006.2007 - BCRL
2006 - BCRL mod69
2007.2008 - LFGPL mod69

 

Autres résultats marquants :

2006 - 2è - LFGPL mod69
2007 - 2è - BCRL mod69
2007 - 4è - MultiGPLigues
2008 - 3è - BCRL
2008 - 4è - LFGPL

 

  Courses disputées : plus de 250.

  Victoires : une cinquantaine.

 

  Rank : -54.4

 

    Ses interviews.

 GUINET Bruno

  Bruno Guinet est des débuts du championnat F1 Legends même si, pour des problèmes de connexion, il n'y participe effectivement qu'à partir de la 3è manche. Il s'y illustre d'entrée en obtenant un podium à Watkins Glen derrière Stéphane AS et Jops Siffert. Deux autres podiums dont un à Spa à une seconde de Frédéric Hell lui permettent d'être bien placé au classement général 2001. L'année d'après il continue son parcours chez F1 Legends puis participe aussi au championnat de la ligue française à partir de 2003. Il y débute en février à Kyalami en D4 avant de faire la course suivante en D1. C'est finalement en D2 qu'il finit l'année, obtenant un premier podium en septembre à Bremgarten avant de s'imposer à Monza le mois suivant. Chez F1 Legends aussi il prend ses marques en l'emportant en D3 à Zandvoort en mars puis au niveau supérieur à Road Atlanta un mois plus tard. En 2004 il passe à la vitesse supérieure et va briller dans les deux compétitions. En ligue française il roule encore en D2 le temps de 3 courses dont 2 podiums, Spa et Kyalami mais en mars il passe en D1, un niveau qu'il ne quittera quasiment plus. Il ne tarde pas à s'y faire remarquer là aussi : deux podiums en avril et mai, à Monza et Interlagos, et un autre en novembre à Virginia lui permettent de terminer tout près du podium au classement général. Chez F1 Legends ses résultats sont encore meilleurs : il décroche son premier succès au sommet dès janvier, à Kyalami, en devançant Jojo F1 de quelques centièmes seulement. Il récidive en novembre à Spa et, étoffant entre-temps son palmarès de 4 podiums, finit, là aussi, très bien placé au général.

 

L'année suivante est pour Bruno Guinet le copier-collé de la précédente, en mieux. Seulement 2 podiums en ligue française en fin d'année mais, au final, une place sur le podium au classement général derrière les légendes Davy Decorps et Eric Coineau. Chez F1 Legends c'est carrément un festival puisqu'il gagne 6 courses en D1 : Kyalami et Keimola en avril avant d'enchaîner sur Mosport le mois suivant. Il remet ça en septembre à Zandvoort puis à Silverstone un mois plus tard avant de bien terminer l'année en s'offrant la dernière manche, Brands Hatch. Curieusement, il ne termine au classement général qu'au pied d'un podium constitué de pilotes n'ayant obtenus, eux, aucun succès au sommet. On ne compte d'ailleurs qu'un autre vainqueur de D1 (Audran, 9è) dans le Top 10 du classement général 2005. Il roule un peu moins en 2006, participant à une demi-douzaine de course environ dans chaque championnat ce qui ne lui permet pas de bien figurer au classement général. Il s'impose quand même encore chez F1 Legends avec une victoire en mars en D1 sur le circuit de Spa et obtient aussi quatre podiums au même niveau au fil de la saison. En ligue française il décroche un podium en D1 à Silverstone en mai avant de rouler en D2 en fin d'année. Il y gagnera trois lignes de plus à son palmarès avec un succès à Bremgarten en septembre puis des podiums à Spa et Monza en novembre et décembre.

 

En 2007 et 2008 il fait à nouveau une quinzaine puis une douzaine de courses par an dans les deux compétitions mais ces années sont moins fastes et annoncent la fin de sa carrière : un podium en D1 en 2007 puis une dernière victoire en D2 en février 2008 et il fait sa dernière course en ligue française en novembre à Interlagos. Deux jours plus tard il tire sa révérence sur la dernière manche F1 Legends de l'année, à Zandvoort, dans un championnat où il n'aura obtenu qu'un podium en D2 en février à Mexico et un seul résultat similaire un an avant à Sandown.

 

 

Carrière : 2001-2008 - 14 championnats

 

Meilleur résultat :

2005 - 3è - LFGPL

 

Autres résultats marquants :

2001 - 7è - F1 Legends
2004 - 4è - LFGPL
2004 - 6è - F1 Legends
2005 - 4è - F1 Legends

 

  Courses disputées : 180.

  Victoires : plus d'une quinzaine.
(dont 9 en D1)

 

  Rank : -56.4

A suivre...

 

 

 

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02/11/2014
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